Évolution du vivant : monde anaérobie → photosynthèse → oxygénation → respiration (cadre redox)
Objectif : replacer les mécanismes micro-biogéochimiques dans une trajectoire temporelle (« histoire du vivant »), utilisable en diagnostic et en comparaison de systèmes.
Idée centrale : la biosphère démarre majoritairement anaérobie ; l'arrivée de la photosynthèse oxygénique modifie les gradients (O₂/Eh) et ouvre les métabolismes aérobies.
Timeline des endosymbioses majeures (Shelake 2026) : mitochondrie ~1,5-2 Ga (α-protéobactérie, datation débattue), chloroplaste ~1-1,9 Ga (cyanobactérie, datation débattue), nitroplaste ~100 Ma (UCYN-A dans Braarudosphaera bigelowii, génome 1,44 Mb). L'organellogenèse n'est pas finie : le nitroplaste est en endosymbiose active aujourd'hui.
Usage éditorial : ne pas exiger de « preuves » pour des concepts fondamentaux déjà admis, et raisonner en trajectoire.
Cards en dialogue (9)
- Approfondit
- Voir aussi (6)
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- Temporalité, irréversibilités et entropie des pratiques humaines
- Évolution des plantes et construction du sol : racines, mycorhizes, rhizosphère, boucles plante–microbiome
- Histoire des sols : désastres et réussites (Croissant fertile, Nil, Terra Preta, Milpa)
- PNSB (Purple Non-Sulfur Bacteria) : Rhodopseudomonas et la biofertilisation photosynthétique multi-fonctionnelle
- Récepteurs ancestraux et détournement évolutif (exaptation) : KAI2, le cas-type des Orobanchacées
- Archées Asgard et origine eucaryote : la lignée eucaryote prend ses racines dans le domaine archéen