Évolution des plantes et construction du sol : racines, mycorhizes, rhizosphère, boucles plante–microbiome
Objectif : relier l'évolution des plantes (et de leurs interfaces) à la formation et à l'organisation du sol.
Pivot : racines + exsudats + mycorhizes → rhizosphère → réseaux trophiques → structure et agrégation.
Quantification évolutive (Shelake 2026) : premières plantes terrestres ~470 Ma, spores de type AMF ~460 Ma, Rhynie chert à rhizomes mycorhizés ~407 Ma ; les vraies racines émergent entre 416 et 360 Ma — donc après la symbiose mycorhizienne. Les relations symbiotiques sont considérées comme cruciales dans l'adaptation initiale des plantes à la vie terrestre (absorption des nutriments), peut-être via le développement graduel des vraies racines.
Usage : comparer des systèmes (prairie / forêt / couverts) sans analogies bancales, en explicitant les mécanismes (flux de carbone, redox local, réseaux mycorhiziens).
Cards en dialogue (10)
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- Lombriciens : catégories écologiques, drilosphère, turricules, biopores et interactions racines
- Couverts végétaux : design, biomasse et services rendus
- Évolution du vivant : monde anaérobie → photosynthèse → oxygénation → respiration (cadre redox)
- Continuum sol-plante-humain : le fil rouge du corpus
- M genes : la plante orchestre son microbiome
- Strigolactones : signal à triple fonction (architecture, mycorhize, parasitisme)
- Pédogenèse et CLORPT : les cinq facteurs de formation des sols