Diversité et résistance : la production sous extrêmes climatiques
Chaîne C50
Versant constructif du débat biodiversité-rendement : sous climat non stationnaire, la diversité spécifique répartit les tolérances (résistance aux extrêmes, Isbell et al. 2015), stabilise la production interannuelle (Tamburini et al. 2020) et soutient le rendement durable alors que la moyenne elle-même dérive (Zhao et al. 2017 ; Ortiz-Bobea et al. 2021). La stabilité remplace le rendement moyen comme critère d'évaluation des systèmes. Distincte de C6 (diversité des couverts → résilience immunitaire) : l'objet est ici la production sous variance climatique, non l'immunité plante.
Les maillons de la chaîne
5 étapes, du levier agronomique à l'effet santé.
S2diversité spécifiqueLe portefeuille de tolérances : chaque espèce du mélange répond différemment aux stress.
S1Stress abiotiqueSous climat non stationnaire, les extrêmes frappent — mais pas uniformément (Zhao et al. 2017).
V2résistance au stress abiotiqueLes tolérances complémentaires amortissent le choc : la diversité augmente la résistance de la production aux extrêmes (Isbell et al. 2015).
P2stabilité du rendementLa variance interannuelle se réduit : la diversification stabilise sans compromettre le rendement moyen (Tamburini et al. 2020).
P5RendementLe niveau moyen se maintient sous dérive climatique (Ortiz-Bobea et al. 2021 en contexte) — la stabilité devient le critère (card pivot #284).