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Le Sol Vivant

Biostimulants microbiens vs non-microbiens : cadre fonctionnel de la biostimulation

Card #170 Pratique Cadre Docs : P3, V2

Cadre transversal de la biostimulation : un biostimulant n'apporte pas (ou peu) de nutriments mais module la physiologie de la plante ou du sol pour améliorer l'efficience d'usage des ressources, la tolérance aux stress et la qualité. Deux grandes familles :

  • non-microbiens (substances actives) : éliciteurs (chitosane, oligogalacturonides, laminarine), extraits d'algues (phytohormones, bétaïnes, phycocolloïdes), hydrolysats et acides aminés (chélation, nutrition organique), acides humiques et fulviques (catégorie commerciale/réglementaire — le cadre « substances humiques » n'est pas mécanistique au sens du SCM) ;
  • microbiens (inoculants vivants) : PGPR, mycorhizes, Trichoderma, ferments indigènes (KNF/JADAM, EM), SynComs caractérisées, co-inoculation rhizobienne.

Mécanismes communs : induction des défenses (priming ISR/SAR), production ou mimétisme de phytohormones, mobilisation et chélation des nutriments, tolérance osmotique et redox. Cadre réglementaire UE 2019/1009 (distinct des fertilisants et des produits phytopharmaceutiques).

Doctrine : les biostimulants sont des leviers d'efficience, pas des substituts à un sol vivant ; leur effet est contexte-dépendant et se conçoit en complément des pratiques de fond (couverts, MO, diversité).

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