Autonomie et low-tech : réduire la dépendance aux intrants et technologies externes
Capacité d'un système agricole à réduire sa dépendance aux intrants et technologies externes (engrais de synthèse, inoculants standardisés, énergie fossile, capital) en mobilisant les ressources, la biologie et le savoir-faire de la ferme. Trois volets articulés : (1) intrants auto-produits / indigènes — biostimulations à la ferme (KNF, JADAM, LiFoFer, bokashi, EM), capture de microorganismes locaux (IMO/IPMO), hydrolyses et solubilisations minérales maison ; (2) efficience énergétique et économique — EROI favorable, coûts cachés évités, faible capital, réparabilité ; (3) souveraineté — azotée (FBN vs Haber-Bosch), alimentaire et semencière, face à la fragilité systémique fossile. Le low-tech n'est pas un retour en arrière mais le choix de technologies appropriées, reproductibles et frugales : l'intérêt réside dans le mécanisme générique (thermodynamique redox, écologie microbienne), jamais dans la recette typée.
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- Socio-économique : travail, filières, risques et dépendances
- Fermentations appliquées : bokashi, EM, KNF, JADAM, LiFoFer
- Cascade des coûts cachés — €0 direct → €5 civilisationnel (qui paye, et quand)
- Capture indigène vs inoculum standardisé : doctrine de l'origine du consortium microbien
- EROI : retour énergétique des systèmes agricoles (énergie utile / énergie investie)
- Biostimulants microbiens vs non-microbiens : cadre fonctionnel de la biostimulation
- Fragilité systémique fossile : la dépendance aux intrants de synthèse comme point de rupture
- Métabolisme sociétal — régimes minier vs circulaire