Seuils nutritionnels et bascule mutualisme-parasitisme (H1 Shelake 2026)
Hypothèse testable : pour chaque couple plante-AMF ou plante-rhizobium, il existe des seuils P/N quantifiables au-delà desquels le coût carboné du mutualisme dépasse le bénéfice nutritionnel.
À P élevé, l'AMF devient un C drain parasitaire (Püschel 2016, Wipf 2019) ; à N riche, le rhizobium bascule vers la saprophytie (Klinger 2016). La nodulation coûte 15-30 % du photosynthate.
C'est la validation quantitative de la doctrine anti-sur-fertilisation du corpus (faim d'azote). Front de recherche ouvert : établir les plages critiques.
Cards en dialogue (12)
- Approfondi par
- Voir aussi (9)
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- MO–argile → transition stœchiométrique → stratégies microbiennes
- ACS : les 3 piliers (non-labour, couverture permanente, rotation diversifiée)
- Strigolactones : signal à triple fonction (architecture, mycorhize, parasitisme)
- Module D14-MAX2-SMXL : architecture moléculaire de la signalisation des strigolactones
- Stœchiométrie CNPS et modèle AMG
- Cycle du phosphore : fixation, solubilisation biologique, mycorhizes
- Continuum ami-ennemi microbien : plasticité rapide des statuts
- Diagnostic plante : pH et EC de sève foliaire/pétiolaire comme signatures nutritionnelles précoces
- Triangle des maladies végétales × extrêmes climatiques : cadre diagnostique renouvelé