Exposome chimique alimentaire et Reactobiome : le microbiote comme filtre des xénobiotiques
L'alimentation est le vecteur d'un exposome chimique (micro/nanoplastiques (estimations très variables — de ~1 mg/j à 5 g/sem selon les études, les chiffres hauts débattus), additifs/émulsifiants, résidus de pesticides, métaux lourds) dont le microbiote intestinal est le premier réacteur. Face sombre chimique du continuum aliment-santé : MNP → hyperperméabilité intestinale, dysbiose et inflammation de bas grade ; émulsifiants à effet hétérogène (mono/diglycérides et polysorbates érodent le mucus dans certains modèles, lécithine relativement sûre) ; glyphosate inhibe la voie du shikimate des commensales. Réponse : le Reactobiome/Xénobiome — capacité du microbiote à métaboliser/détoxifier les xénobiotiques —, dont la résilience (diversité issue de l'axe Soil-Plant-Human Gut, « Edible Microbiome ») conditionne le seuil de toxicité systémique. Cadre One Health Microbiome, opérationnalisé par les feuilles de route EFSA/RIMICIA.
Cards en dialogue (6)
- Voir aussi (6)
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- Continuum sol-plante-humain : le fil rouge du corpus
- Résistome et transfert horizontal : la face sombre du continuum
- Axe sucre simple → dysbiose intestinale → maladie cardiométabolique
- Continuum sol-aliment-santé : ratio Na/K alimentaire et mortalité cardiovasculaire
- PFAS : les polluants éternels du recyclage agricole
- Voie du shikimate et EPSPS : inhibition par le glyphosate et conséquences microbiennes